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314 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Deux chantiers participatifs en faveur de la Chaîne des Puys, les 17-18 avril 2023

    Participez à l'entretien des sentiers des Puys de Jumes et Coquille, à l'occasion d'un chantier encadré par un garde-nature du Syndicat mixte du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne. À l'aide de pelles et de pioches, vous dégagerez les renvois d'eau qui jalonnent le chemin, permettant ainsi de lutter contre l'érosion et d'améliorer le confort et la sécurité des promeneurs. Lors de cet événement, vous bénéficierez également d'une présentation de l'ensemble des aménagements réalisés depuis quelques années. Dates Au choix, deux chantiers sont proposés sur le même site et aux mêmes conditions : lundi 17 avril 2023, de 9h30 à 16h30 mardi 18 avril 2023, de 9h30 à 16h30 En pratique Sur inscription obligatoire auprès de Caitline Lajoie, garde-nature I 04 73 65 64 12 I clajoie@parcdesvolcans.fr Réservé aux personnes majeures 15 participants maximum Le matériel sera distribué aux participants qui doivent prévoir de bonnes chaussures de marches, des gants, une tenue appropriée à la météo, un pique-nique et de quoi s'hydrater. Une attestation d'assurance en responsabilité civile et garantie accidents de la vie doit être également présentée. Les chantiers participatifs du Parc ? Si vous souhaitez contribuer à la préservation des sites remarquables du Parc naturel régional, aux côtés de gardes-nature, osez un chantier participatif et observez les Volcans d'Auvergne sous un autre angle. Lire la suite.

  • Un nouvel indicateur de la bonne qualité des milieux naturels de la Réserve de Chastreix-Sancy

    Grâce à un inventaire de "syrphes", la Réserve naturelle nationale de Chastreix-Sancy démontre une nouvelle fois la richesse de sa biodiversité. Les Syrphes Ce sont des mouches de la famille des diptères qui sont caractérisés par une disposition particulière des nervures présentes sur leurs ailes. Méconnus, ces insectes sont des pollinisateurs importants et s'avèrent être... de bons indicateurs de l’état de santé des milieux naturels. L'étude menée dans la Réserve de Chastreix-Sancy Réalisé en 2019-2020 par Thibaut Delsinne, chargé de l’étude au sein de la société d’histoire naturelle Alcide d’Orbigny, l'inventaire a permis d'identifier 6498 individus, mais aussi 128 espèces de syrphes dont certaines présentent un caractère singulier et particulièrement fragile : 2 espèces d’intérêt européen 23 espèces menacées en Europe ou en France et 9 nouvelles espèces pour l’Auvergne. « Cette quantité est remarquable : ces chiffres montrent l’intérêt entomologique indéniable de la Réserve naturelle de Chastreix-Sancy et l’importance de son rôle pour la préservation des insectes et la pollinisation. C’est un bon signal dans un contexte de déclin global des insectes pollinisateurs » souligne Thibaut Delsinne. Dénommée « Syrph the Net », la méthode utilisée est standard et internationale ; elle permet de définir l’état de santé d’un milieu naturel à partir d’un inventaire de syrphes. Pour la Réserve de Chastreix-Sancy, elle montre que l'état écologique de ses milieux naturels est jugé comme : "bon à très bon" pour les pelouses, prairies et landes basses "très bon" pour les tourbières "bon" pour les habitats forestiers, même s'il manque des espèces de maturité forestière Par contre, il est estimé comme "moyen" si l'on considère l'ensemble des milieux, l'état des ruisseaux étant qualifié de "faible" (probablement en raison d’un biais de la méthode). Un suivi régulier de la présence des syrphes sur la réserve naturelle permettra de mesurer l’évolution de la santé de ses milieux naturels. Informations Thierry Leroy Conservateur de la Réserve naturelle de Chastreix-Sancy Le bourg, 63680 Chastreix 04 73 21 41 74 I tleroy@parcdesvolcans.fr www.decouvrir.parcdesvolcans.fr/reserve-chastreix-sancy Gestion de la réserve naturelle Le FEDER de l’Union européenne et l’Etat français ont financé ces travaux scientifiques commandés par la Réserve naturelle de Chastreix-Sancy, un site remarquable géré par le Syndicat mixte du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne.

  • L'édition 2023 des "Prix AURAHALPINS du patrimoine" est lancée

    La fondation Patrimoine Aurhalpin organise, depuis 1995, les "Prix aurhalpins du patrimoine" : un concours destiné à soutenir les initiatives locales et à accompagner les porteurs de projet pour la sauvegarde et la valorisation de tous types de patrimoines. 4 catégories au choix pour déposer sa candidature : RÉALISATION : les porteurs de projet doivent mettre en avant une opération de restauration ou de valorisation du patrimoine achevée, jusqu’à 3 ans plus tôt SAVOIR-FAIRE : financé par la Région Auvergne Rhône-Alpes, ce prix récompense la mise en œuvre d’un savoir-faire, d’une technique ou d’un ensemble de connaissance assurant la pérennité des métiers d’artisanat PATRIMOINE INDUSTRIEL ET SCIENTIFIQUE : financé par Groupama, ce prix concerne les opérations de restauration ou de valorisation du patrimoine industriel, matériel ou immatériel, en cours ou achevées DISTINCTION "MON ÉNERGIE AU SERVICE DU PATRIMOINE" : financé par EDF, ce prix récompense les acteurs qui s’engagent en faveur du patrimoine de leur territoire, en y associant une action d’éducation, d’insertion ou de préservation de l’environnement. Comment participer ? Le concours est ouvert à tous les acteurs du patrimoine : collectivité locale, établissement public, association, entreprise, particulier... L’opération doit être située sur le territoire d'Auvergne-Rhône-Alpes et le patrimoine concerné doit être ouvert, même ponctuellement, au public. Pour candidater, téléchargez et remplissez le dossier de candidature et le renvoyer complet avant le mardi 11 avril 2023, sous format numérique. En savoir plus Fondation Patrimoine AURHALPIN Fort de Vaise, 27 bd Antoine de Saint-Exupéry, 69009 Lyon 04 72 41 94 47 I contact@patrimoineaurhalpin.org

  • Appel à manifestation d'intérêt "Végétalise ta Commune"

    En partenariat avec FREDON, le Syndicat mixte du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne lance un appel à manifestation d'intérêt aux Communes du territoire souhaitant s’investir dans un projet de végétalisation. L’objectif ? Renforcer la place du végétal en cœur de village afin d’améliorer le cadre de vie des habitants et de répondre aux enjeux environnementaux actuels. Le Syndicat mixte du Parc accompagnera les Communes retenues pour organiser et réaliser un chantier participatif de plantation impliquant habitants et agents communaux. Date limite de candidature 30 mars 2023 Présentation et modalités Informations Valentine Lepoivre Chargée de mission Urbanisme et paysage 04 71 20 22 10 I vlepoivre@parcdesvolcans.fr

  • "Un berger dans mon école" en visite à Orcines, le 30 janvier

    Pour sensibiliser les plus jeunes au pastoralisme, à l’élevage de montagne et à la richesse des milieux naturels du Parc, un programme pédagogique est conduit par le Syndicat mixte du Parc. C'est dans ce cadre que la classe de CP de Nohanent visitait la Fermes des Sonnailles le 30 janvier dernier. Découvrir le métier auprès de professionnels passionnés, au fil des saisons Pour faire connaître cette activité aux plus jeunes, le Syndicat mixte du Parc conduit un programme pédagogique destiné aux écoles du territoire, intitulé « Un berger dans mon école ». Depuis sa première édition en 2021, 70 classes du Parc des Volcans d’Auvergne ont ainsi découvert toutes les facettes du métier d’éleveur ou de berger par une diversité d’activités : rencontre dans la classe avec un éleveur de la commune ou d’une commune proche, découverte de la bergerie en hiver au moment des agnelages et des races ovines locales, fabrication de fromage au lait de brebis, ateliers créatifs autour de la filière laine, du tissage, du feutrage, sortie aux beaux jours sur les prairies d’estives et rencontre avec le berger… Cette année 2023-2024, une vingtaine d’éleveurs puydômois et cantaliens répondent présents pour accueillir au total 30 classes issues de 16 établissements (écoles et collèges). Le Syndicat mixte du Parc les remercie vivement pour leur disponibilité. Pourquoi le sujet du pastoralisme ? Cette activité économique est une composante essentielle de l’élevage extensif dans le Parc des Volcans d’Auvergne. Couvrant près d’un quart du territoire du Parc, les surfaces pastorales revêtent des enjeux multiples : elles fournissent une importante ressource fourragère tout en participant de l’identité et de la biodiversité de nos paysages de montagne et accueillent également de nombreuses activités de loisirs, de plus en plus prisées par les habitants et les visiteurs, qu’il faut concilier avec l’activité agricole. Le pastoralisme, ce sont aussi des métiers trop peu connus : les éleveurs, souvent réunis en groupement collectif d’estives, et les bergers employés à l’année ou pour la saison. « Un berger dans mon école » a été élaboré par le Syndicat mixte du Parc avec la contribution et la validation de l’Education nationale. Un partenariat financier avec le Département du Puy-de-Dôme a permis la mise en place de ce projet sur cette troisième année scolaire 2022-2023. Illustration avec le programme 2023 de la classe de CP de Nohanent Tout a débuté à partir du 20 janvier : en classe, les élèves ont travaillé sur les familles d’animaux domestiques et le cycle de vie du mouton. Le 30 janvier, la classe a découvert l'élevage de la Ferme des Sonnailles à Orcines et rencontré Sophie qui a pu présenter son métier, sa ferme et ses animaux . L’approche était essentiellement sensorielle (contact avec les animaux, sentir le foin, toucher la paille/la laine, caresser, goûter des produits fermiers, sentir l’odeur de la bergerie…). Les élèves ont pu poser toutes sortes de questions à Sophie qu'ils avaient préparées en amont. Le 13 mars prochain, autour d’ateliers gustatifs et culinaires, la classe approfondira un produit issus de l’élevage (lait, beurre, fromage) choisi par les élèves. Enfin, le 26 mai, une journée sera organisée pour découvrir la vie du troupeau ovin dans les prairies d’estive. Encadrement : . Carine Dadet, institutrice de la classe . Fabienne Michel, chargée de mission Éducation au Syndicat mixte du Parc . Kévin Conilh, éducateur à l’environnement missionné par celui-ci . Sophie Vermandere, éleveuse (brebis, chèvres, vaches et cochons) et fromagère à la Ferme des Sonnailles. Visite de la Ferme des sonnailles par la classe de Nohanent © SMPNRVA En savoir plus Fabienne Michel Chargée de mission Éducation au Syndicat mixte du Parc 04 73 65 64 30 I fmichel@parcdesvolcans.fr

  • Des actions en faveur des milieux aquatiques menées sur le Parc des Volcans d'Auvergne

    En lien avec les propriétaires et gestionnaires, l’équipe technique du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne a installé en 3 ans 32 abreuvoirs et franchissements des cours d’eau chez 11 agriculteurs du Parc. En dialoguant avec les agriculteurs, les agents ont développé des solutions techniques adaptées à chaque type de situation. Des aménagements gagnant-gagnant pour les troupeaux, pour la qualité de l’eau et la préservation des milieux naturels. Fort de ce succès, le Parc mobilise des financements pour permettre l’installation de 58 nouveaux aménagements. Dans l'émission H2O de France bleu Pays d'Auvergne du vendredi 27 janvier, Elodie Mardiné, chargée de mission eau et agroenvironnement au Syndicat mixte du Parc a présenté ces démarches menées par la structure de gestion du Parc résumées ci-après. Pourquoi proposer ces aménagements ? "Avoir de l’eau pour abreuver les bêtes quand elles pâturent dans les prairies, c’est une richesse ! Historiquement, les vaches ont toujours bu dans les ruisseaux, mais avec l’agrandissement des fermes, les troupeaux sont plus importants et beaucoup de vaches arrivent en même temps pour boire dans un secteur restreint. Du coup, les berges sont piétinées, ce qui les érode et fait même perdre des surfaces de pré. Par ailleurs, les vaches, dès qu’elles ont les pieds dans l’eau, elles "bousent" dedans, dégradant alors la qualité de l’eau. L'impact sur le ruisseau et pour tous les organismes qui y vivent est alors direct. De plus, avec le changement climatique, les débits des rivières diminuent fortement l’été et la moindre dégradation de l’eau de ce type a des effets très importants sur des poissons qui sont déjà en difficulté. Par ailleurs, plus en aval du ruisseau, il y a d’autres bêtes qui vont aussi boire cette eau. Or, les vaches boivent environ 70 l d’eau par jour, donc si la qualité est dégradée, cela joue sur leur santé. L'objectif du Parc est donc que les bêtes puissent profiter de cette eau essentielle, mais tout en préservant sa qualité. Pour cela, nous proposons et aidons à l’aménagement de points d’abreuvement stabilisés, à l’écart du ruisseau si possible. Les bêtes boivent ainsi une eau propre et facilement accessible ; par ailleurs, on leur bloque l’accès au ruisseau pour qu’il ne soit plus dégradé. Et si celui-ci traverse le pré, nous envisageons alors des solutions pour permettre aux animaux de le traverser sans le dégrader. Dans le Parc des Volcans d’Auvergne, où les ruisseaux et prairies pâturées par les bêtes sont fréquents, ce type d’aménagements est très efficace pour préserver la qualité de l’eau et cela profite réellement à la gestion des bêtes par les agriculteurs. Quels types d’aménagements sont concrètement réalisés ? "Pour l'installation d'abreuvoirs, nous disposons de plusieurs techniques différentes de façon à s’adapter à la morphologie de la parcelle ; en effet, cela dépend de la provenance de l’eau : elle peut provenir d’une zone humide située en haut de la parcelle, ou d'un ruisseau qui coule peut-être en contre bas ; il est parfois également nécessaire de prendre en compte une forte pente... Un autre paramètre important dans la calibrage de l'installation est le type d’animaux qui en sera bénéficiaire : vaches, veaux, chevaux, brebis… Enfin, le Syndicat mixte du Parc s'adapte évidemment aux souhaits des agriculteurs en termes de gestion. Le système que le Syndicat mixte du Parc installe le plus souvent est dit « gravitaire ». C’est un équipement relativement simple : on capte l’eau le plus haut possible sur la parcelle (au niveau d’une source ou d’un ruisseau), puis on dirige ensuite cette eau dans un tuyau avec le seul effet de la gravité de façon à l’amener dans un bac placé sur une zone sèche, plane et accessible pour les animaux. Celui-ci est équipé d'un flotteur (comme dans une chasse d’eau !), seul le volume nécessaire pour remplir le bac est prélevé, ça évite d’en prendre trop et que le bac ne déborde. En parallèle, on installe une clôture autour de la zone de source (souvent humide) ou sur les berges du ruisseau pour éviter les dégradations précédemment évoquées. Pour traverser les cours d’eau, on peut installer des passerelles. Comme nous lorsque nous faisons des randonnées, les bêtes apprécient de pouvoir aller d’un côté et de l’autre sans passer dans l’eau !". Comment sont accompagnés les agriculteurs ? Sur le Parc des Volcans d’Auvergne, le syndicat mixte accompagne les agriculteurs pour développer ces aménagements. Christophe et Laurent, nos 2 agents du service technique, élaborent le projet avec l’agriculteur en le faisant bénéficier de leur expérience et en prenant en compte ses demandes. Au fur et à mesure des projets, ils améliorent le système et maintenant ils proposent une solution avec la protection du système d’arrivée d’eau pour éviter que les bêtes ne dégradent la partie « plomberie » quand elles vont boire ou qu’elles se grattent. Par ailleurs, ils réalisent une stabilisation des alentours pour éviter que le sol ne s’érode. Sur un plan plus administratif, nous sollicitons les autorisations par rapport à la règlementation et mobilisons des financements de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de l’Europe, des Agences de l’eau et des Départements du Cantal et du Puy-de-Dôme, notamment pour l’achat des matériaux. Cette organisation a permis au Syndicat mixte du Parc des Volcans d’Auvergne d’aménager 32 abreuvoirs et franchissements des cours d’eau, chez 11 agriculteurs en 3 ans. Et comme le succès est au rendez-vous, nous venons de solliciter des financements supplémentaires pour 58 nouveaux projets. Nous aidons également tous les projets d’amélioration de la qualité de l’eau portés par nos partenaires, comme les communautés de communes et les syndicats. L'important est de faire connaître ces dispositifs et de multiplier les réalisations dans l’intérêt de tous". Podcast Retrouvons l'interview d'Elodie Mardiné dans son intégralité lors de son interview par Christophe Noiseux, Animateur sur France Bleu Pays d'Auvergne. Contact Elodie Mardiné Chargée de mission Eau et agro-environnement au Syndicat mixte du Parc 04 73 65 64 11 I emardine@parcdesvolcans.fr

  • Le Parc des Volcans d'Auvergne, un grand plateau de saveurs, sur H2O

    Dans le cadre du magazine de France bleu Pays d'Auvergne en faveur de la nature, les saveurs issues de la diversité des paysages et terroirs du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne étaient à l'honneur. Pour parler de ressources naturelles, de productions locales et de savoir-faire propres au territoire, Christophe Noiseux, l'animateur du magazine H2O, recevait, vendredi 27 janvier dernier : Laure Barthomeuf, créatrice de "Fleurs Sauvages" sur la Commune de Valbeleix ; en Agriculture Biologique, ainsi que sous l'égide du label "Nature et Progrès", Laure valorise des fleurs sous forme de sirops, tisanes, sels aromatisés aux herbes, confitures et même d’huiles et de baumes de soins Jean-François Soubre, de la ferme des Combes à Rochefort Montagne, qui produit, en "Agriculture Biologique", de la Tome de Rochefort Montagne, la Tome des Combes, le Puy Ebert et le Jersias, ainsi que du beurre et de la crème crue Laurent Tronchon, du restaurant « La grange aux fleurs » situé à Champs-sur-Tarentaine et faisant partie du réseau « Les Toques d’Auvergne ». Stéphanie Fortin, chargée de mission au Syndicat mixte du Parc des Volcans d'Auvergne, a également apporté son témoignage sur son action en faveur de producteurs locaux qui mettent en œuvre des pratiques respectueuses des ressources locales et de savoir-faire transmis parfois depuis de nombreuses générations. Elle rencontre pour cela régulièrement des professionnels du territoire. En savoir plus Stéphanie Fortin Chargée de mission valorisation des productions et savoir-faire locaux 04 73 65 64 16 I sfortin@parcdesvolcans.fr

  • La tourbière de Jouvion a livré ses blancs secrets

    Dimanche 19 février 2023, lors d'une animation proposée par le Département du Puy-de-Dôme, Didier Sauvestre, accompagnateur en moyenne montagne, et Philippe Boichut, animateur du Syndicat mixte Parc des Volcans d’Auvergne, ont proposé une découverte atypique de la tourbière de Jouvion, un Espace Naturel Sensible situé à Saint-Donat. Dans le cadre de la journée mondiale des zones humides, les participants ont pu découvrir cette tourbière sous un angle insolite, perçant le secret de sa biodiversité et de son fonctionnement hivernal, ce malgré une météo chaude et sèche le jour de cette visite guidée ! Ils ont également fait l'expérience de remonter le temps pour se projeter 1500 à 2000 ans en arrière, alors que le site ressemblait à une vaste forêt humide parsemée de roseaux ou que les prémisses de la tourbière actuelle apparaissaient à la faveur d’un pâturage très présent. En enrichissant la présentation d’anecdotes et de mises en scène, les deux animateurs ont expliqué ce que sont les tourbières, à quoi elles peuvent servir et pourquoi il faut mieux les préserver : que ce soit pour l’épuration de l'eau, le stockage du carbone ou la présence d'une biodiversité parfois rare et abritée dans ces milieux exceptionnels, l'animation a permis d’aborder concrètement les services rendus par ces milieux humides et de comprendre les rôles que jouent ces tourbières pour l’humanité, notamment vis-à-vis des changements climatiques. Visite guidée de la tourbière de Jouvion © Didier Sauvestre - Ph-Boichut SMPNRVA En savoir plus Philippe Boichut Chargée de mission Patrimoine naturel au Syndicat mixte du Parc 04 73 65 64 08 I pboichut@parcdesvolcans.fr

  • Tourbière de Jouvion : une vitrine pour des résultats

    Chaque tourbière a sa propre vie. Celle de Jouvion à Saint-Donat, en Artense, a été marquée par l’activité agricole. Longtemps fauché, pâturé, brûlé, ce site, classé espace naturel sensible par le Département du Puy-de-Dôme, fait l’objet depuis 2006 d’un plan de gestion qui a permis à la tourbière de reprendre peu à peu ses droits. « Comme principale mesure de conservation, nous avons fermé le cœur de la tourbière, une zone tourbeuse de 7 ha, tandis qu’en périphérie, une agriculture sans intrants ni pesticides a été maintenue sur 4 ha avec du pâturage tournant et une seule fauche en juillet », explique Philippe Boichut, chargé de mission gestion des milieux naturels au Syndicat mixte du Parc. Trois ans seulement après cette mise en défens, des communautés d’espèces végétales rares sont réapparues. Le site abrite aussi une population remarquable d’un papillon rare en Europe : l’Azuré des Mouillères. Ainsi, « le cahier des charges agricole montre qu’on peut trouver un équilibre entre confort des vaches et préservation de la biodiversité », se félicite Philippe Boichut. Sur le site, l’aménagement d’un ponton et d’un sentier ponctué de quatre panneaux signalétiques permet au grand public de découvrir le milieu en dehors des animations programmées par les collectivités. « L’intérêt de cette tourbière est de placer le visiteur en situation de gestionnaire d’espace sensible, considère Philippe Boichut. C’est une vitrine des résultats qu’on peut obtenir dans ce contexte de moyenne montagne, sur un milieu fortement perturbé mais qui a encore un potentiel écologique ».

  • Concertation sur le projet de Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Hautes Terres Communauté

    Pour soumettre son projet de Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), Hautes Terres Communauté organise une réunion publique d’information : mercredi 8 mars 2023, à 19h dans la salle polyvalente de Neussargues-en-Pinatelle. Le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) ? Outil prospectif pour un développement du territoire respectueux de l’environnement, le PLUi a vocation à : . veiller à la qualité du cadre de vie des habitants, en maintenant notamment un équilibre entre les zones bâties, naturelles et agricoles, pour un aménagement raisonné de l’espace . accompagner la construction de logements, par la mise en cohérence des politiques d’aménagement et de celles en faveur du logement . assurer la pérennité et l’attractivité des pôles d’activités économiques en apportant des réponses adaptées aux besoins des entreprises . anticiper les impacts du changement climatique et de déterminer les conditions d’un aménagement prenant en compte cet enjeu (renaturation et végétalisation des espaces publics, préservation du foncier fragile, gestion durable des zones humides, intégration qualitative des énergies renouvelables…). Le PLUi doit aussi permettre l’émergence d’un projet de territoire partagé, consolidant les politiques nationales et territoriales d’aménagement avec les attentes des habitants. En tant que personne publique associée et partenaire technique, le Syndicat mixte du Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne contribue à l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) de Hautes Terres Communauté.

  • Le Parc des Volcans présent aux "Rencontres Montagnes et sciences", les 19, 21 et 26 février

    Le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne anime deux sorties nature dans le cadre de sa participation à la 9e édition des "Rencontres montagnes & sciences" à laquelle l’association Astu’sciences l'invite. Cette manifestation propose également des rendez-vous familiaux combinant science et aventure en montagne, autour de films documentaires et d’invités prestigieux. Deux sorties nature, grand public > ​LA TOURBIÈRE DE JOUVION LIVRE SES BLANCS SECRETS, dimanche 19 février, à 14h L’eau sous toutes ses formes, les nombreux indices laissés par la faune, le rôle joué par les tourbières, en particulier dans l’évolution du climat… Autant de sujets abordés au cours de la balade au sein de la tourbière de Jouvion, un Espace Naturel Sensible du Département du Puy-de-Dôme. Une découverte hivernale de la tourbière, dans une ambiance paysagère toute particulière en cette saison. Observations et questionnements permettront de mieux connaître la nécessité de préserver ces joyaux de nature et leur fonctionnement en réseau ici et dans le monde. Lors de cette balade, Philippe Boichut, chargé de mission au Syndicat mixte du Parc des Volcans d’Auvergne évoquera également la candidature Ramsar des lacs et tourbières du Cézallier et de l’Artense. . Durée : 2h (1,5km) . Point de rendez-vous : Parking de l’église de Saint-Donat . Difficulté : facile (dénivelé : 0 m) . Âge minimum : à partir de 10 ans (mineurs accompagnés d’un adulte) . Inscriptions obligatoires (20 places max) Manifestation organisée par le Département du Puy-de-Dôme dans le cadre de la programmation "Naturez-vous". ​> RANDONNÉE SCIENTIFIQUE DANS LA RÉSERVE NATURELLE DE CHASTREIX-SANCY, dimanche 26 février, à 14h Venez découvrir les suivis scientifiques menés par la Réserve naturelle sur deux mammifères discrets et mystérieux, le chat forestier et le blaireau ainsi que sur leur habitat. . Durée : 3h30 . Equipement : prévoir vêtements et chaussures adaptées, ainsi que raquettes en cas de neige (non fournies) . Animaux interdits . Point de rendez-vous : Parking des Salis (commune de Chastreix) . Inscriptions obligatoires (20 places max) À destination des scolaires Ciné-conférences sur les tourbières, mardi 21 février 2023 Les tourbières ? Un monde discret où foisonnent une biodiversité exceptionnelle, étonnante et sensible. Ce sont aussi des milieux naturels où l'eau joue un rôle prépondérant pour le cycle de l'eau et comme puits de carbone. Philippe Boichut et Fabienne Michel, chargés de mission au Syndicat mixte du Parc des Volcans d’Auvergne parleront de ce sujet, après la projection du documentaire de Clara Lacombe « Le grand marais » le matin auprès des écoles primaires. Lionel Pont, conservateur de la Réserve naturelle des Sagnes de la Godivelle et Laura Blouet réaliseront une intervention sur l'enjeu "Tourbières et carbone", après la projection du même documentaire auprès d’un public de collégiens et lycéens. Lien pour en savoir plus sur www.echosciences-auvergne.fr.

  • Installée depuis 1930, la coopérative laitière de Paulhac propose de nouveaux fromages

    Située dans le bourg de Paulhac à 1100 m d’altitude, la coopérative laitière de Paulhac, la plus haute du Massif Central, existe depuis 1930, illustrant ainsi une histoire agricole cantalienne où chaque village avait autrefois sa laiterie. Son maintien est dû à l’attachement profond des producteurs à leur coopérative et à la volonté de la Commune de la sauvegarder. Elle regroupe aujourd’hui une vingtaine d’éleveurs cantaliens et huit salariés permettant ainsi de maintenir une activité économique locale. Historique et traditionnelle, cette laiterie suit le court de son temps en proposant des nouveaux fromages qui répondent à la demande des consommateurs. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Entretien avec son président Christophe Vidal, éleveur laitier, maire du village de Valuéjols et conseiller délégué agriculture au Département du Cantal et Gilles Dechambre directeur de la coopérative Présentez-nous la coopérative laitière de Paulhac. Elle existe depuis 1930. C’est la dernière coopérative laitière du Cantal à travailler de manière traditionnelle dans ses murs et en utilisant la salle de fabrication d’origine. Bien sûr, nous avons fait évoluer le site pour pouvoir répondre aux exigences diverses. Quelles sont les caractéristiques des fromages de Paulhac ? Située entre la planèze de Saint-Flour et les pentes du Plomb du Cantal, la zone de production a toujours été réputée pour la qualité des fromages due certainement à la qualité d’herbage de nos prairies. Le savoir-faire en matière de transformation est également très important. Nous sommes la dernière laiterie artisanale à travailler en cuve ouverte, à mettre la main dans le caillé, dans son atelier d’origine. C’est un facteur important pour la flore lactique des fromages. Il y a ensuite le fait que nos Cantal soient fabriqués au lait entier qui les rend plus goûteux et leur donne une texture plus souple. Pour préserver l’onctuosité de nos fromages, nous avons également diminué la quantité de présure et de ferments. Retrouver plus en détails l'intégralité de l'interview de Christophe Vidal et Gilles Dechambre. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Où trouver ces fromages La tomme de Prat de Bouc et la tomme de Paulhac à l’ail des ours sont pour le moment produites en petite quantité. Vous pouvez les trouver : à l’épicerie de Valuéjols et de Paulhac dans des grandes surfaces de proximité dans le Cantal (Saint-Flour et Murat) au magasin de la société laitière de Laqueuille à la fromagerie « Le petit cham » à Chamalières. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Contact Coopérative laitière de Paulhac Le bourg, 15430 Paulhac 04 71 73 34 17

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